Cotent’âne - Ane gris du Cotentin

ÉLEVAGE COTENT'ÂNE

 
Ane du Cotentin Ane du Cotentin Ane du Cotentin Ane du Cotentin Ane du Cotentin
 
Nous ne proposons plus de visite accompagnée
 

Formulaire de contact »

 
Ane du Cotentin Ane du Cotentin Ane du Cotentin Ane du Cotentin Ane du Cotentin

ÂNE DU COTENTIN

Choisissez une couleur :

Histoire & Tradition

 
 

Le département de la MancheL’élevage COTENT'ANE est situé au lieudit de la Belle Herbe sur la commune de "Teurthéville-Hague", à mi-distance des villes de "Cherbourg" et "Les Pieux"  ; à une quinzaine de kilomètres de chacune.

La commune de Teurthéville-Hague d'une superficie de 1.273 hectares est à une altitude variant de 35 à 138 mètres et d'une population de plus 750 habitants. Teurthéville, du scandinave "Thorketill" au Xe siècle, puis "Torquetevilla" au XIIe siècle, se situe au carrefour de la Hague et du Bocage ; trait d'union entre ces deux parties différentes, mais traditionnelles du Nord Cotentin.

La Commune fut longtemps réputée pour ses foires qui ont une lointaine origine.

  • La plus ancienne, qui a lieu le dernier samedi de septembre, "La Grande Saint Michel" fut fondée par "Raoul de Baudretot", il donna au roi treize besants d'or, pour avoir une foire d'un jour à la Saint-Michel, près de la chapelle Saint-Michel d'Étoublon en l'an 1200. De nos jours encore, cette foire se tient à "la Saint-Michel", sur la lande d'Étoublon, dépendante de la commune.
    Les besants sont des pièces de monnaie de Byzance (Constantinople). Ils furent, dans l'art héraldique (l'étude des armoiries), le symbole de la rançon des captifs, ou du tribut qu'imposaient les infidèles aux chrétiens. Au XIIe et XIIIe siècles, les besants étaient très communs en Normandie (cette monnaie valait entre 7 sous et 8 sous angevins).
  • Celle du 16 Octobre qui a disparue, "La Petite Saint Michel" fut accordée au prieuré d'Étoublon, par le roi Charles IV en 1324.

Ce fut également la patrie du Capitaine Chauvin né en 1773, volontaire de 1792, il fut blessé à la Bataille de Wagram en 1809. Mort en 1858, il est inhumé près de la sacristie.

Église de Teurthéville-HagueLe bourg est groupé autour de son église dont la nef et l'arc triomphal de style romain datent du XIIe siècle. Le chœur gothique est du XVe siècle.

Vierge en albâtreÀ l'intérieur, une précieuse vierge d'albâtre tenant dans ses bras l'enfant Jésus date de la fin du XIIIe siècle.

On remarque, à l'extérieur, une curieuse statue qui daterait du Xe siècle près d'une croix auréolée typique de la Hague ; ainsi que le très original monument aux morts, constitué par une grosse meule de pressoir surmontée d'une croix qui porte l'inscription :

  • "UT PLENA SIT REDENTTIO, SSUB TORCULARI STRINGITOR"
  • "Pour que la Rédemption soit complète, ils sont passés sous le pressoir"

Son originalité et son symbolisme lui valurent, avant la guerre, les honneurs de la revue "l'Illustration".

Plusieurs moulins tournaient autrefois au bord des cours d'eau de Teurthéville, parmi ceux-ci :

  • Le Moulin de la Vallée ; il appartint au conte Du Moncel et travailla le blé pour les armées de Napoléon. Son exploitation a cessé en 1976.
  • Le Moulin à sarrasin du Pont Chauvin ; il fut devenu une discothèque.

À noter aussi à Teurthéville :

  • Le Château de Neretz : construit en 1872 sur les terres du Conte Du Moncel par M. Couville au milieu d'un bois et situé près de deux pierres levées (Toc et Tocquillon) ayant probablement appartenu à un Gronfleck. Un camp allemand y fut établi lors de la guerre 1939-1945.
  • Fontaine Saint MéonLa Fontaine Saint Méon : date du temps des romains, on attribue à son eau ferrugineuse et non calcaire des vertus curatives pour les maladies de peau. On a découvert à proximité de cette fontaine vers 1843, de nombreux cercueils contenant des ossements humains bien conservés, et même un cercueil en plomb. Tout porte à croire qu'il a existé une Abbaye Carolingienne à cet endroit.
  • Le Manoir de Beaudienville : très ancien, il conserve son cachet historique. Il appartint jusqu'à la révolution à la famille Anquetil.
  • La Société ELESKA (et MAILLE la fameuse moutarde) s'était installée en 1906, près de la Divette qui serpente le long du village. Elle implanta une chocolaterie qui fabriquait de la poudre de cacao, envoyée en fûts à Paris elle y était mise en boite. La devise de cette usine était : ELESKA c'est exquis !
  • Sur la hauteur des Castillons, on a découvert des tuiles et des briques romaines, attestant la présence d'une vigie qui dominait l'antique voie reliant Omonville et Porbail.

L'âne du Cotentin

L'introduction des ânes dans la Manche paraît remonter à une époque relativement ancienne. Des recherches aux archives départementales ont permis de prouver qu'il existait déjà des ânes dans ce département vers le milieu du XVIe siècle, voire avant...

Lire la suite »

 

Sur 4.000 ânes recensés en 1902 dans le département de la Manche, la majeure partie se trouvait dans les arrondissements de Valognes et Cherbourg en Nord Cotentin dont l'âne du Cotentin. Aux foires réputées de Lessay et de Gavray dans la Manche, il se vendait, avant-guerre, entre 300 à 400 ânes qui partaient vers les autres régions de France, voire à l'étranger...

Lire la suite »

L'âne intelligent

Doux et tendre, serein et courtois, organisé et montrant avec ses congénères un sens certain de la convivialité, l'âne est aussi intelligent. L'histoire du bonnet d'âne a toujours été prise à l'envers. En réalité, le bonnet d'âne était mis sur la tête des cancres pour leur faire passer l'intelligence de l'âne !

Lire la suite »

L'âne victime

Têtu, idiot, ignare, lent, méchant... On s'est moqué de ses grandes oreilles et de sa prétendue stupidité, de son entêtement et de son sale caractère. Que d'âneries racontées sur son compte ! Résultat ? La rumeur est là. Une rumeur tenace...

Lire la suite »

Les foires de la Manche

Par tout ce qu'elle détermine, la foire constitue un événement majeur. Sans doute fait-elle, d'abord, et en apparence plus qu'en vérité, partie d'un patrimoine orienté vers le monde agricole.

Aujourd'hui, elles ont pris des noms nouveaux, étranges parfois. Souvent, elles ne vivent plus guère que de la nouveauté ou des festivités qu'elles avaient créées. Elles ont retrouvé ainsi une grande part de leur aspect originel...

Lire la suite »